Études d'impact

Ci-dessous, nous vous rapporterons de courts récits sur comment les vidéos postées sur le site web de Access Agriculture ont amélioré la vie des producteurs en Asie et en Afrique.

GADC combine les vidéos à d’autres activités, telles que l’achat public de piment auprès des premiers agriculteurs qui l’ont adopté.

Les agriculteurs qui ont regarde les vidéos étaient motivés à expérimenter les innovations qu’ils avaient vues.

Des vidéos de bonne qualité peuvent être assez puissantes pour parler d’elles-mêmes, sans la présence de facilitateurs pour expliquer le message.

Au Bangladesh 112,000 personnes ont assisté aux projections en plein air et plus de 500 volontaires communautaires ont accepté de montrer gratuitement des vidéos.

Les producteurs ont pu adapter les videos de lutter contre le striga de façon créative, car les vidéos leur ont appris pourquoi une technique fonctionnait.

Les riziculteurs ont adapté plusieurs techniques et certains doublaient leurs récoltes avec une moindre augmentation des coûts de production.

Dans 70% des villages avec des ateliers, personne n’a passé l’information aux voisins. Pourtant, dans tous les villages vidéo les femmes ont partagé les informations.

Les femmes qui avaient vu la vidéo ont commencé à travailler mieux en groupe et à renforcer leurs relations avec les prêteurs locaux et d’autres acteurs de la filière riz.

Seulement 19% des femmes qui participaient aux ateliers, tandis que 67% des femmes qui ont regardé les vidéos ont innové, en utilisant des matériaux locaux.

Les vidéos ont prouvé mieux que l’extension d’agriculteur à agriculteur pour la transmission de nouvelles connaissances scientifiques et d’innovations locales.

Des femmes qui regardent des vidéos de formation augmentent leurs revenus et deviennent mieux à mobiliser du soutien au niveau des fournisseurs de services.

Les agriculteurs se concentrent sur le contenu technique du film et ne se souciaient pas de la couleur de peau des gens dans le film.

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